Jean-Baptiste, impliqué dans la vie de la CCFS, témoigne

Jean-Baptiste a pris la parole lors de la messe de départ du Père Patrick, dimanche 30 mai. Retrouvez ici son témoignage.

Bonjour. Je m’appelle Jean-Baptiste Dubrule. Depuis deux ans, je suis chef louveteau dans la troupe scoute de la paroisse et investi dans le groupe chorale. Quand Charlotte m’a demandé un court témoignage, j’ai fait comme n’importe quel élève de 17 ans : un plan en 3 points. Que dire à propos de la CCFS ?

D’abord, notre communauté ne vit que par l’engagement pour Dieu. De notre aumônier à tous ceux qui en assurent le dynamisme, elle est composée de bonnes volontés regroupées à l’appel de Dieu. On est facilement tenté d’être un peu spectateur de notre vie spirituelle singapourienne. Pourtant, en être acteur nous apporte tellement ! Je vous assure que je suis beaucoup plus heureux depuis que je m’y suis investi. Prompt à la critique et donc à la tristesse, au mécontentement, on devient pleinement heureux et la maison de Dieu devient aussi vraiment la nôtre, non plus seulement cette salle associée au dimanche matin. Engagez-vous, rengagez-vous que le père Patrick disait, et il a bien raison.

Ensuite, la CCFS est une leçon d’humilité, parce qu’il faut toujours s’adapter. Le munus de communauté signifie obligations mutuelles. Le choix des chants, des programmes des journées scoutes, du rôle de chacun, c’est véritablement la recherche de ce qui est le mieux pour tous et pour chacun, avec pour unique but de nous rapprocher  de Dieu. On ne vient pas pour s’imposer, mais pour s’offrir et donc accepter de s’adapter – en plus, quand c’est vraiment Dieu qui nous rassemble, je peux vous dire que les discordes sont très limitées. S’adapter, c’est donc être charitable envers l’autre et toujours garder Dieu comme boussole.

Enfin, l’engagement pour Dieu et l’adaptation amènent la joie si caractéristique de notre communauté. Le nonce a dû être surpris de la quantité d’applaudissements et de la liesse lors des confirmations. D’ailleurs, nous sommes habités par plusieurs joies : la joie de nous retrouver, la joie de prier, la joie de chanter – ah non, pardon -, mais surtout la joie de Dieu. Aucune autre activité ne m’a autant donné le sourire et n’a forgé des liens aussi puissants.
La CCFS est une communauté de gens heureux, où St François de Sales nous rappelle qu’un saint triste est un triste saint. La joie avec Dieu dans la CCFS, c’est une avancée vers la sainteté.

En perpétuant ces trois principes et en les appliquant chaque jour, nul doute que la
CCFS continuera de grandir sous la tendre protection de notre mère du Ciel. Merci

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